C’est historique ! Jamais un pays n’avait réussi à qualifier quatre de ses équipes en finale des coupes européennes. C’est chose faite : Liverpool – Tottenham en ligue des Champions, Chelsea-Arsenal en Ligue Europa, les clubs anglais trustent l’Europe.

Déjà assurer d’être représenté par deux équipes en finale de Ligue des Champions, le football anglais pouvait espérer ajouter deux représentants en finale de la Ligue Europa, l’Histoire est en marche. Retour sur l’hégémonie britannique.
Aubameyang : le facteur X
Dans un match rythmé où les buts ont défilé (4-2), les Gunners accèdent à leur première finale européenne depuis 2006 (contre Barcelone perdu 2-1). Unai Emery renouvèle sa domination dans cette coupe qui lui réussit si bien (Vainqueur en 2014, 2015 et 2016 avec Séville). Cette rencontre est marquée par le coup du chapeau du génial buteur Gabonais Pierre-Emerick Aubameyang (17’, 69’, 88’) qui a survolé tout au long du match malgré la bonne résistance espagnole. Alexandre Lacazette s’est aussi distingué en inscrivant un but (50’), mettant à l’abri l’effectif Londonien.
Kepa & Hazard : le combo décisif
Kepa Arrizabalaga, qui s’était distingué cette saison par son altercation avec son coach Maurizio Sarri, a racheté son erreur de jeunesse en stoppant les deux derniers tirs au but Francfortois de manière plutôt spectaculaire. Il permet à son équipe d’avoir le tir de la gagne. Ce tir de la gagne sera inscrit par Eden Hazard, comme un symbole, le magicien qui, selon les observateurs, quittera Chelsea pour migrer vers son idole Zinédine Zidane. Il offre la finale à son club après un match abouti de sa part, où il a mis en danger la défense allemande sur chacune de ses prises de balles.
La main-mise du football anglais
Les deux équipes de Londres se retrouveront à Bakou pour jouer cette finale qui aura comme un air de 39ème journée de Premier League. Tout comme leurs homologues de la compétition reine, les deux équipes se connaissent par cœur et ce sera l’occasion de voir l’opposition entre deux géants du foot anglais. On espère du grand spectacle, à l’image de ces deux éditions européennes fabuleuses.
